Le London Film & Comic Con est un événement d’un week-end qui se déroulait du 28 au 30 juillet dernier à Londres, en Angleterre. Pour ceux qui ne le savent pas, le Comic Con est LE LIEU de prédilection des sériephiles et d'amateurs de comics en tout genre. Cette année, le LFCC se déroulait à l’Olympia, à côté de Kensington. 

Comme les années précédentes, une liste d’invités longue comme le bras a été dévoilée au fur et à mesure pour inciter les fans à faire le déplacement pour rencontrer leurs acteurs, leurs dessinateurs de comics et leurs auteurs favoris.

Le London Film & Comin Con, 
COMMENT CA SE PASSE ?

Le Comic Con de Londres se déroule d’abord sur internet avec les annonces des guests : sur les réseaux sociaux notamment Facebook, les acteurs (qui sont les plus nombreux à ce type d’événement) sont annoncés quand leur contrat est finalisé. 

La billetterie en ligne se trouve sur le site du LFCC, et vous permettra d’acheter le ticket d’entrée (un ticket par jour qui donne accès à l’événement 1 heure plus tôt que si vous l’achetiez sur place, ou un ticket week-end ou la catégorie au-dessus avec le Pass Gold si vous souhaitez faire les trois jours). Les photoshoots peuvent être achetés à l’avance sur le site internet (ce que je vous conseille de faire pour éviter tout « sold out ») ou sur place lors de l’événement. Pour les autographes, tout se déroule sur place.

Il n’est pas sans risque qu’un acteur annule avant l’événement alors soyez bien sûr de vous avant d’acheter vos billets surtout si vous y allez uniquement pour une seule personne. Néanmoins, monsieur en a fait l'expérience, si le guest annule, votre billet est entièrement remboursé sur votre compte dans la foulée.

Olympia Exhibition Centre London est un endroit immense sur plusieurs étages qui permet de séparer les photoshoots des autographes, mais aussi du coin vente de goodies et des autres activités proposées (comics zone, cosplay zone, video gaming zone, etc.)



Photos prise le vendredi matin avant que la foule ne débarque.

Pour les photoshoots, le système est le suivant : lors de l’achat de votre photoshoot en ligne, il vous faut choisir le numéro de groupe (de « batch ») et c’est dans ce groupe que vous passerez, sachant que les groupes sont appelés dans l’ordre. (l'astuce de monsieur : choisir le batch le moins élevé pour passer dans les premiers et pouvoir ensuite "courir" au guest suivant). 
Les Pass Diamond et Gold sont toujours appelés les premiers, puis les batch "normaux" du premier au dernier. Inutile de faire la queue pendant plusieurs minutes, les batch sont appelés dans l'ordre alors posés vous non loin pour lire un roman, vous restaurez ou vous rafraîchir et écoutez tout simplement les membre du staff (les crew en t-shirt bleu) crier l'ordre de passage. Je vous assure que même si vous êtes nul-le en anglais vous entendrez ce charmant monsieur crier votre batch ^^ !

Pour les autographes, c’est un peu plus compliqué et il faut savoir être rapide dès votre arrivée dans le salon. Il faut savoir que les guests sont en dédicace toute la journée, sauf quand ils sont en photoshoots ou en pause. Les guests les plus demandés ont également une file d’attente virtuelle (une virtual queue, VQ). Qu'est-ce que c'est ? Si vous vous rendez au bout de la file d’attente du guest de votre choix, un membre du staff vous donnera un ticket avec le nom du guest et un numéro. Ce petit ticket est très précieux, gardez-le (merci à monsieur de m'avoir récupérer my precious pour les jumeaux à son arrivée). Ce numéro, c’est votre numéro de passage. Les personnes seront appelés (un panneau d'affichage est mis en place pour cela) par tranche de 20, 50 ou 100 en fonction de l’avancée de la file : donc de 1 à 50, puis de 1 à 100 etc… par exemple. 
Si votre numéro est élevé, vous devez attendre d’être appelé, mais si votre numéro est faible vous pouvez passer quand cela vous chante et organiser votre programme comme vous le souhaitez. Ce système de VQ est très appréciable puisque vous n’avez pas besoin de faire la queue plusieurs heures pour des autographes, vous pouvez continuer votre journée en attendant que votre numéro soit appelé. 

Quand votre tour arrive, présentez votre ticket à un membre du staff pour entrer dans la queue puis il vous suffit de payer pour l'autographe (entre 5 et 70 Livres en fonction du guest) et de choisir la photographie à signer. Notez que vous pouvez faire signer autre chose que cette photographie (un seul et unique autographe par prix payé) mais comme elle est comprise dans le prix prenez-là ! J'ai obtenu comme cela une photographie de la famille Weasley et une de Ginny et Arthur en faisant signer non pas ces dernières mais un livre Harry Potter ! 




Qui était là ?
GAME OF THRONES, THE WALKING DEAD, STAR WARS, SONS OF ANARCHY ...

Du très beau monde avait fait le déplacement cette année !

Je faisais le déplacement pour accompagner monsieur et découvrir son univers mais aussi et surtout pour Oliver & James Phelps (Harry Potter) et Mark Williams (Harry Potter, Doctor Who) puis j'ai vu que Steven Yeun (The Walking Dead) était présent et oh joie, j'adore tellement ce personnage !

 

Non non, vous ne rêvez pas c'est bien Steven Yeun  ! 

Monsieur, quant à lui, a fait le déplacement pour beaucoup de guests notamment beaucoup d'acteurs de Star Wars (pour sa décharge, il avait prévu ce déplacement avant de me rencontrer) : Benedict Cumberbatch (Doctor Strange, Sherlock), Natalie Dormer (Game Of Thrones, Elementary, Hunger Games), Mads Mikkelsen (Rogue One, Doctor Strange), Pamela Anderson (Baywatch), Alyson Hannigan (Buffy, How I met Your Mother), Tommy Flanagan (Sons of Anarchy, Braveheart), James & Oliver Phelps (Harry Potter), John Cleese (Monty Python, Harry Potter), Christopher Lloyd (Back to the Future), Peter Mayhew (Star Wars), Pilou Asbaek (Game of Thrones, Ghost in the Shell), Jimmy Vee (Star Wars, Doctor Who), Alan Tudyk (Firefly, Rogue One), Emily Kinney (Walking Dead, The Flash), Michael Rosenbaum (Smallville, Breaking In), Zoë Wanamaker (Harry Potter, Doctor Who), Tom Wilson (Back to the Future), Richard Dean Anderson (Stargate SG1, MacGyver), Terence Stamp (Superman, Star Wars), Daniel Naprous (Rogue One, Game Of Thrones), Mark Williams (Harry Potter. Doctor Who) et Gemma Whelan (Game Of Thrones), etc.

Mais d’autres très grands noms étaient également présents tels que Kevin Smith ( Clerks, Jay & Silent Bob), Matt Lucas (Doctor Who, Little Britain), Dean Cain (Louis and Clark, Supergirl), Conleth Hill (Game Of Thrones), Daniel Portman (Game of Thrones), David Morrissey (Walking Dead, Doctor Who), Finn Jones (Iron Fist, Game of Thrones), John Carroll Lynch (American Horror Story, The Walking Dead), Joe Dinicol (Arrow, Blindspot), Chris Judge (Stargate SG1, Dark Knight), Sacha Dhawan (Iron Fist, Sherlock, Mr Selfridge), Kristian Nairn (Game of Thrones), Sean Biggerstaff (Harry Potter, Doctor Who), Danielle Tabor (Harry Potter) et tant d'autres ...

Voici quelques acteurs que j'ai réussi à prendre en photo de loin. Pas toujours évident avec  la foule et les membres du staff qui se mettent juste devant pour éviter les photo du coup ^^  Mais les acteurs se promènent dans le hangar (avec plus ou moins des gardes du corps) ainsi vous pouvez les approcher sans payer




       



Je vous parlais d’annulation possible des invités et ça a été le cas avec plusieurs acteurs tels que Tom Pelphrey (Iron Fist, Banshee), Ron Perlman (Hellboy, Sons Of Anarchy), Robert Hardy (Harry Potter), Indira Varma (Game of Thrones, Torchwood) et beaucoup d'autres malheureusement ...


Notre impression sur ces trois jours
INCROYABLES et IMPRESSIONNANTS !

Nous nous sommes rendus à Londres spécialement pour cet événement, pour les trois jours, mais sommes arrivés le jeudi matin afin de profiter pleinement de notre escapade et de visiter cette magnifique capitale dont je suis tombée sous le charme (je vous en dis plus dans un prochain article).

On a passé un excellent moment au LFCC : l’organisation est géniale parce que l’on ne fait pas la queue pour rien ce qui nous permet de pouvoir faire des tas de choses en une journée, comme prendre du temps pour manger, plutôt que d’attendre uniquement pour un photoshoot ou un autographe. Chaque minute compte, vous n'imaginez même pas ^^. 

Les membres du staff, ces bonhommes en bleus, sont très nombreux et vraiment très aimables même si tu as un accent anglais digne d'une vache espagnole, et notons le, c’est grâce à tous ces bénévoles que l’événement se déroule aussi bien. 

Monsieur, qui s'est rendu plusieurs fois au Paris Manga et Sci-Fi Show, a nettement préféré le LFCC pour son organisation quasi parfaite : hangar préparés la veille, remise des bracelets GOLD le jeudi à partir de 17 heures et des autres bracelets déjà achetés sur le site dans la queue chaque matin, ce qui évite une longue attente à l'ouverture (nous avons attendus entre 15 et 45 minutes en fonction des jours et de l'heure à laquelle on arrivait. par exemple, le premier jour, nous sommes arrivés bien en avance sur l'ouverture et bien entendu nous avons pas mal attendu. Le lendemain nous sommes venus plus tard et en 15/20 minutes, nous sommes entrés), une sécurité présente mais pas étouffante, des locaux propres, un affichage avec programmes et plan bien lisible et le tout bien indiqué (au début j'étais perdue pour retrouver monsieur vu le bâtiment immense et finalement tout est logique) et des services de restaurations diversifiés et pas excessifs (très important pour l'estomac sur pattes que je suis). De plus, les hangars, très spacieux, permettent de ne pas se marcher dessus et de ne pas étouffer, et croyez moi quand on est petite et légèrement ochlophobe, c'est très important ! 

L’ambiance est assez extraordinaire ! Les gens qui se rendent au LFCC sont très respectueux des guests et des autres.

En plus de pouvoir rencontrer des acteurs que l'on apprécie, on peut aussi acheter des tas d'objets comme des POP! (air innocent), des affiches de films et de séries, des t-shirt, des comics, etc. Et aussi des bonbons trop bons mais chuuuut !

Sans oublier qu'on peut y admirer les nombreux cosplays (costumes) qui sont orignaux et variés. On s'arrête pour les prendre en photo, on prend même des photos avec eux (qui ne rêve pas d'une photo avec Stitch ?). Certains viennent déguisés en famille, petits et grands portent un costume, d'autres jouent leur rôle à la perfection. C'est vraiment un endroit avec une atmosphère joyeuse voire festive.





 




 Le cosplay que j'ai préféré au LFCC 

Monsieur a eu de très bonnes expériences avec les acteurs qu'il voulait rencontrer, comme par exemple Richard Dean Anderson qui malgré ses grands rôles dans Stargate SG-1 et dans MacGyver et une queue pas possible qui attend, prend le temps de discuter avec chacun aux autographes. De même, il a pu faire de nombreuses photos/selfies avec les acteurs pendant les autographes (les photos avec les acteurs se font normalement uniquement aux photoshoots et sont payantes).

J'ai passé également un moment magnifique avec Oliver & James Phelps. J'ai pu discuter un moment avec eux, ce moment fut écourter du fait que mon anglais n'est pas génial génial. 

C’est également le cas des acteurs de la série Game of Thrones qui sont toujours ravis de discuter de la série ou d’autre chose avec les fans. Nous avons eu l'occasion de participer à la soirée (1 heure) Game Of Thrones le samedi soir au Comic Con. Bon j'avoue ne pas avoir tout compris mais quel plaisir de rencontrer Daniel PortmanPilou Asbaek (vraiment très beau mais chuuuut), Natalie Dormer et Gemma Whelan (SPOILER qui est bel et bien enceinte, son avenir dans GOT est donc à définir ?).

Par contre, Pamela Anderson, et ses 5 gardes du corps, est hautaine. C'est assez impressionnant sa façon de sortir de l'ascenseur comme une princesse ! Car oui, les acteurs/auteurs prennent les mêmes ascenseurs que nous ; ainsi nous attendions l'ascenseur et qui sort de ce dernier ? Pamela (refaite des pieds à la tête BEURK !)

Je repars tout de même un peu déçue puisque comme je me doutais les photoshoots vont très vite « Bonjour, merci, au revoir ». Si vous souhaitez vraiment discuter avec l'acteur-actrice, allez aux autographes puisqu’ils peuvent vraiment prendre le temps d’échanger avec vous et vous ne serez pas déçus de votre rencontre. Je n'ai fait qu'une seule photo en photoshoot, avec les jumeaux, et cela me suffit amplement (payer et attendre pour seulement 2 minutes avec les acteurs, c'est désolant).

Pour conclure, c'est vraiment une très belle expérience et un très beau moment de partage. Découvrir l'univers de l'autre et constater encore une fois nos points communs Merci pour ces quatre jours londoniens !

Si vous souhaitez vivre cette expérience, rendez-vous sur leur site. Et si Londres vous semble loin...vous pouvez toujours venir au Paris Science-fi & Manga Show ! D'après monsieur, l'ambiance y est un peu différente mais le principe reste le même. 

A bientôt sur Un Brin de Culture
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Dernièrement, j'ai lu ALIENOR, l'origine de toutes les haines, le premier roman d'Aurélien Grall. ALIENOR est un thriller mêlant drame, conflits politiques, espionnage, machination et endoctrinement, une dystopie centrée sur les femmes.

Alexia est encore petite fille lorsque des inconnus l'arrachent à sa famille pour la conduire dans une école privée, l'Académie Aliénor d'Aquitaine. Le pensionnat d'élite est censé lui promettre le plus brillant des avenirs, bien loin de la misère qui l'a vue naître. Mais les choses ne se passent pas comme prévu et la petite prend progressivement conscience, en compagnie de ses deux amies, Jade et Clarisse, qu'elles sont promises à de beaucoup plus sombres desseins...



Aurélien Grall  | 182 pages (PDF) | Autoédition
 ★★ 

Tout d’abord, je remercie l’auteur Aurélien Grall qui m’a gentiment contactée via le site Simplement.pro pour me proposer son premier ouvrage en service presse, au format PDF n'ayant pas de liseuse. Puis, je  tiens à m'excuser pour le temps que j'ai mis à chroniquer (j'espère que tout le monde comprends).

MON avis,

Dés le début du livre, Aurélien Grall nous entraîne dans l’Académie Aliénor d’Aquitaine, un "pensionnat" où des jeunes filles d'une dizaine d'années sont éduquées et entraînées afin de devenir des espionnes, des tueuses, dépourvues de toute humanité. Dés les premières, j'ai compris que ce roman pourrait grandement me plaire. Ne vous imaginez pas que le livre est moyen à cause des trois étoiles. J'ai longtemps hésité. Ce thriller est bon, mais certains points me laissent perplexes.

Le roman est divisé en deux parties, la première étant la vie des jeunes filles à l’Académie. Nous suivons trois jeunes filles âgées de 8 à 10 ans, en particulier : Clarisse, Jade et Alexia. Leur quotidien dans l’Académie est millimétré de façon militaire. Elles y subissent des épreuves physiques et mentales. Dans la deuxième, le lecteur est plongé sur le terrain et suit les missions que ces petites filles devenues grandes doivent accomplir suite à leur apprentissage au sein de l’Académie.

L'intrigue globale est plutôt bien menée. Aurélien Grall nous emporte dans son univers dés les premières lignes et cela grâce à sa plume descriptive. En effet, on visualise aisément les décors, la personnalité de chaque personnage et les enjeux. Tout est bien travaillé et précis. Aurélien Grall se concentre principalement sur les trois jeunes filles mais également sur la directrice du pensionnat Katerina. Nous alternons alors entre les points de vue et cela permets de voir des éléments et événements sous un nouvel angle, tout en conservant une chronologie cohérente. Néanmoins, je regrette que les autres pensionnaires n'aient pas leur mot à dire. Qui sont-elles ? N’interagissent-elles donc jamais avec nos trois compères au cours de toutes ces années ?

Dans la seconde partie, je déplore le manque de repère temporel. Les années d'apprentissage au pensionnat étaient faciles à placer dans le temps grâce notamment aux anniversaires, la seconde partie est beaucoup plus trouble. 

De même, les missions s'enchaînent ainsi que les alternances de points de vue, on perçoit que les trois jeunes filles grandissent mais il y a un véritable flou chronologique qui en devient agaçant et ennuyeux. De même, et cela est vraiment dommage, les missions sont (trop) répétitives et je n'ai pas perçu le côté séduction et manipulation dans ces dernières. Les compétences de séduction et de manipulation semblent être complètement oubliées. On n'en entend parler ni dans leur apprentissage au pensionnat ni lors des missions. Au final, ces petites filles innocentes semblent avoir été juste formées au combat.

Autre point que j'aurais voulu voir développer. SPOILERS ! Le rituel des nymphes. Je suppose que cela sous-entend la perte de la virginité et donc de l’innocence qui y est liée, mais il n'y a aucune description ni même aucun détail subtil au cours du récit. Or, il me semble que c'est une étape psychologique importante pour les jeunes filles et donc intéressante à développer surtout vu ce qui semble s'y passer.

Pour finir, le point que j'ai le plus apprécié dans ce roman sont les deux révélations finales qui ont été une grosse surprise pour moi. Je ne m'y attendais pas et Aurélien Grall nous lâche cette bombe sans avertissement préalable et il vous est alors impossible de reposer ce roman sans en connaître la finalité.

POUR conclure, 

ALIENOR, l'origine de toutes les haines, est une histoire intéressante avec une bonne qualité d'écriture et un style agréable qui tient le mystère jusqu'aux dernières lignes. C'est un bon roman pour les amateurs d'action, de thriller, d'espionnage, et de conflits politiques.

ALIENOR, l'origine de toutes les haines a un côté réaliste qui, qu'on le veuille ou non, fait écho à certaines situations actuelles dans notre société, notre monde. Il y a une certaine violence psychologique dans ce roman qui ne peut vous laisser indifférent.

Nous nous devons de porter le droit d'ingérence à un degré et une envergure jusqu'alors jamais vus. Vous croyez sûrement un tel exploit impossible, mais il existe une faille : les femmes, Messieurs, les femmes. Ce sont elles qui, de tout temps, ont réussi à exercer leur pouvoir par l'intrigue, à travers tous les grands régimes de l'Histoire.



Avez-vous envie de lire ALIENOR, l'origine de toutes les haines
Ou peut-être le connaissez-vous déjà ? 
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La découverte d’autres cultures, d’autres paysages et d’autres façons de vivre est pour moi l’une des plus belles expériences que l’on puisse vivre. Malheureusement les études et les emplois étudiants ne m'offraient nullement cette possibilité. Cependant, en 2013, je me suis octroyé une escapade de trois mois en Suède, non loin de la capitale pour vivre une enrichissante expérience de fille au pair

Quand j'ai l'occasion de prendre l'avion pour me rendre chez mon frère dans le sud de la France, il n'est pas rare de me retrouver du côté du hublot à regarder le ciel et à imaginer mes prochaines destinations. C'est ainsi qu'est née mon escapade en Irlande en ce début d'été 2017.

J’ai un goût assez particulier en ce qui concerne les destinations qui m’interpellent. En effet, je suis attirée principalement par les pays dits "nordiques". Ce que je recherche c'est le dépaysement : me promener le long de petits sentiers pour y découvrir des paysages d'une beauté insoupçonnée, de petites plages ou criques sauvages. Si possible j'évite les zones trop touristiques ou trop "bruyantes" (difficile de partir hors saison vu mon emploi, tant pis). 

Je partage avec vous cette « liste de rêve », en espérant qu’elle vous permets, vous aussi de vous évader quelques instants.

Le Royaume-Uni (Ecosse, Angleterre et Irlande du Nord)
Pour les studios Harry Potter bien entendu mais pas que ! Le Royaume-Uni regorge de paysages verdoyants magnifiques notamment en Ecosse et en Irlande du Nord. Je m'imagine poser mes pieds sur la chaussée des géants en Irlande du Nord), me balader dans les Cornouailles en Angleterre ou encore sur l'Île de Purbeck, mais aussi découvrir Edimbourg, Glasgow, Belfast et Londres.


Vancouver
Pour découvrir cette ville aux allures à la fois de New York et de San Francisco, entre mer et montagnes,qui offrent des sites et panoramas absolument hallucinants. Et j'ai cette folle envie de traverser le Capilano Suspension Bridge qui semble offrir une randonnée époustouflante avec une bonne dose d'adrénaline.


La Scandinavie (Norvège, Suède, Finlande, Islande et îles Féroé)
Ne pas partir trop loin pour retrouver de grands espaces sauvages, des volcans, des glaciers, des geysers mais également pour avoir la possibilité de voir une aurore boréale.
Et pourquoi pas retourner à Stockholm, une ville dont j'étais tombée sous le charme.


La côte ouest des Etats-Unis
Pour un road trip de quelques jours voire semaines afin de relier Los Angeles à San Francisco en passant par Las Vegas, le Grand Canyon, Monument Valley, le Lake Powell, Yellowstone ou encore Salt Lake City. Un rêve américain !


Amsterdam et le parc du Keukenhof
Pour réaliser le rêve de mon grand-père qui était de visiter ce pays des tulipes, mais également visiter la ville en elle-même et la maison de l’illustre Anne Frank.


Et vous quelles seraient vos 5 destinations de rêve ?

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Après l'immense succès international de son roman Ce qu'ils n'ont pas pu nous prendre, Ruta Sepetys explore un nouveau point de la Seconde Guerre mondiale, le naufrage du « Wilhelm Gustloff » qui a fait six fois plus de victimes que le naufrage du « Titanic », en 1945. Dans ce roman , Ruta Sepetys s'attarde à la fuite des peuples de l'Est et des Allemands devant l'avancée soviétique. Rythmé par l'alternance entre quatre narrateurs, ce roman rappelle certaines des dystopies actuelles par la violence des actes. Et pourtant, ce récit bouleversant empreint d'humanité et d'espoir, paru chez Gallimard Jeunesse, est l'Histoire.

Hiver 1945. Quatre adolescents. Quatre destinées. 

Chacun né dans un pays différent. 
Chacun traqué et hanté par sa propre guerre. Parmi les milliers de réfugiés fuyant à pied vers la côte de la mer Baltique devant l'avancée des troupes soviétiques, quatre adolescents sont réunis par le destin pour affronter le froid, la faim, la peur, les bombes... Tous partagent un même but: embarquer sur le Wilhelm Gustloff, un énorme navire promesse de liberté...

Ruta Sepetys révèle la plus grande tragédie de l'histoire maritime, qui a fait six fois plus de victimes que le Titanic. Cette catastrophe méconnue lui inspire une vibrante histoire d'amour, de courage et d'amitié.

Lumineux, captivant et bouleversant d'humanité.


Ruta Sepetys  | 464 pages | Gallimard Jeunesse
Titre original : Salt to the sea (2016)
un coup de coeur   ★★★★ 

MON AVIS,

Alerte au coup de coeur ! Cela était prévisible compte tenu du thème abordé. Difficile de poser ce roman bouleversant et extrêmement immersif. 

Joana est une infirmière lituanienne ou "la culpabilité n'a cesse de vous poursuivre" ; Florian est un restaurateur d’art prussien muni d’un laisser-passer nazi ou "Le destin n' a de cesse de vous poursuivre" ;  Emilia est polonaise, jeune adolescente fragile, qui a vu ce que les soldats soviétiques peuvent faire. ou "La honte n'a de cesse de vous poursuivre". Tous trois ont une histoire et des secrets, et tous trois se croiseront et s’aideront dans leur fuite vers le Wilhem Gustloff. 
Alfred, lui, est un matelot allemand, admirateur d'Hitler, nourrit de rêves de grandeurs et de pouvoirs ou "La peur n' a de cesse de vous poursuivre".

Leur rencontre sera marquante… Quatre jeunes gens, quatre nationalités, quatre regards différents mais un même drame. 

« J'ai passé cinquante-cinq ans avec l'amour de ma vie. Je l'ai perdue en juillet dernier... Et puis... Au moment même où l'on croit que la guerre nous a pris tout ce qui nous était le plus cher au monde, reprit-il en désignant le petit garçon d'un geste de la main, on rencontre quelqu'un et on se rend compte qu'on a toujours plus à donner. »

L'auteure a eu à coeur de rester au plus prés des faits historiques et cela se ressent ; ainsi chaque détail apporté au récit a son importance. La multiplication des points de vue et des voix est une des forces de ce récit même si la rapidité des changements est déstabilisante au début. En effet, les chapitres sont courts, seulement deux à quatre pages, et chacun d'eux laisse un petit suspens ou un retournement de situation qui nous pousse vers la lecture. 

L’embarcation sur le Wilhem Gustloff étant très tardive, contrairement à ce que pourrait laisser croire la quatrième de couverture, le rythme peut paraître lent au départ. Il n'en est rien puisque l'auteure prend le parti de s'attarder sur la psychologie de chacun des personnages, aux raisons et aux conditions de leur fuite riche en rebondissements, et cela dans le but de montrer la complexité de son roman et de montrer que derrière ces quatre personnages fictifs se cachent des milliers de personnes aussi proches que lointaines. Les cent dernières pages sont quant à elles emplient de force par le contraste qu'elles apportent avec le reste du roman.

POUR CONCLURE,

Ce roman historique respecte l'Histoire et permet de mettre en lumière une des plus grande tragédie maritime méconnue du grand public et cela à travers la voix de quatre adolescents.

Ruta Sepetys a indéniablement un grand talent. Le sel de nos larmes est un roman puissant et déroutant à mettre entre toutes les mains pour ne pas oublier, l'Histoire ayant tendance à vouloir se répéter...

→ Ce roman a reçu le Prix Young Adult en 2017 des librairies indépendantes, USA et le Carnegie Medal du Meilleur Roman Jeunesse 2017, décerné par les bibliothécaires du Royaume Uni.


Avez-vous envie de lire Le sel de nos larmes ? Ou peut-être le connaissez-vous déjà ? 


A bientôt sur Un brin de culture pour un prochain article.
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Il y a des métiers qui font rêver quand on est petit-e. Parmi eux, professeur, enseignant ou instit'. Le virus m’a prise très jeune, quelque part entre 8 et 9 ans et après quelques hésitations (devenir pompier étant ex aequo), je me suis lancée dans des études pour devenir enseignante. Etant ce qu'on peut appeler "une touche à tout", professeur des écoles était ce qui me correspondait le mieux, un métier où être polyvalent est primordial.
Après une licence Biologie Générale Sciences de la Terre et de l'Univers spécialité « Professorat des écoles », je me suis lancée dans un Master Métier de l'Enseignement, de l'Education et la Formation 1er degré. N'ayant malheureusement pas obtenu le Concours de Recrutement des Professeurs de Ecoles en Master 1, et étant sur la liste complémentaire en Master 2, j'ai opté pour le concours exceptionnel de l'académie de Créteil lors du Master 2. Pour l’année 2016-2017, j’ai donc eu la "joie" de devenir « professeur étudiante stagiaire », c'est-à-dire un mi-temps école et ESPE (en DU pour ma part ayant déjà un BAC+5). Un bébé-prof  qui a droit à un « poste-berceau » (en somme un poste bloqué dans une école dite à public facile dans l'utopie de l'Education Nationale) et, en principe, à un tuteur (dans cette académie, un enseignant référent de l'ESPE et un enseignant (PEMF) ayant le même niveau que toi "en principe").
J’ai donc attendu patiemment tout l’été 2016 pour savoir où je serai mutée. Fin août le couperet tombe, je suis affectée dans le nord de la Seine-et-Marne dans une école maternelle avec 24 petits loups de 4 et 5 ans. J’avais deux semaines avant la rentrée pour trouver un logement et organiser mon déménagement à 500 kilomètres de Poitiers où j’habitais. Chose impossible ! Trouver un logement en si peu de peu fut difficile. Les agences demandent des garants, ce que j'avais, mais le premier dossier déposé étant le premier à avoir le logement, ce fut fastidieux. En novembre, je m'installe enfin dans mon nouveau chez-moi.


QUE LE SORT PUISSE VOUS ETRE FAVORABLE !

Certes, mon école attendait deux stagiaires, mais personne n'était là pour nous accueillir, mis à part deux ATSEM adorables. Ainsi, j'ai visité seule l'école et n'ayant pas de binôme, je n'avais pas d'autre choix que de préparer seule programmation, progression, journée de rentrée puis mettre en place le mobilier de la classe (l'agencer à ma façon), mettre les premiers affichages pour accueillir les petits loups, etc. 

Passé le traumatisme de m'être retrouvée toute seule directement dans le grand bain, j'ai compris que j'étais moi-même maître de ma titularisation et que si je voulais que cette année fonctionne il ne fallait pas que je compte sur mes collègues et ce "binôme de pacotille".

Je vous rassure tout de suite, certains ont plus de chance que d'autres. 

Puis, au fur et à mesure de l'année, j'ai pu échanger avec une collègue de moyenne section, qui m'a énormément apporté et je l'en remercie grandement ! 
En janvier, puis en mars, deux jeunes enseignantes, bébé-prof de 1 an, ont élu domicile dans cette école et les échanges étaient au rendez-vous.
Je ne dis pas que les jeunes enseignants partagent alors que les "anciens" non, mais dans cette école aux défauts multiples (vous avez pu suivre mes péripéties sur twitter), le partage n'était pas de mise. Alors oui, j'ai été plus que ravie quand H. et M. ont rejoint notre équipe pédagogique. On s'est ainsi filé des coup de main (domptage de la photocopieuse, refilage de bouquins, d'activités et de coloriages magiques en tous genre, papotage du midi devant un bon hamburger pour déstresser et relativiser ...). Des collègues top qui permettent de ne plus voir les défauts de la structure scolaire.
Mes tuteurs étaient super ! Surtout ma maître formatrice (PEMF), une perle ! Elle m'a permis d'aller observer sa classe de petits/grands, de prendre quelques conseils chez les autres collègues de son école, et m'a donné beaucoup de pistes d'amélioration. De plus, elle a su me faire relativiser sur mon quotidien dans cette école, et me féliciter sur mon travail et mes compétences en tant qu'enseignante. Et cela croyez-moi, quand tu doutes de toi sans arrêt, que tu débutes, c'est PRIMORDIAL ! Elle  m'a énormément apporté !

Mes conseillères pédagogiques (CPC) ont été formidables en me permettant de visiter deux classes de cycle 3 (CM1/CM2 pour les non PE) ! Un cycle que j'aimerais énormément avoir dans les années à venir ! Et donc de continuer mon "auto-formation" puisque ces observations ne sont pas incluses dans la maquette de l'ESPE. C'était un choix, un besoin, une envie de me former au-delà de la formation proposée et cela sur mon temps personnel.


 

Week-ends sacrifiés ... et formation pas toujours adaptée.

Premières pour être professeur : être sérieux et travailleur. Les 6 premier mois, j’ai trvaillé facilement 70 heures par semaine en n’en passant que 18 heures devant les enfants. Ensuite, mes week-ends ont souvent été sacrifiés, ainsi qu’une partie des vacances. 

Élaborer des activités adaptées aux compétences du programme et aux capacités de chaque enfant ne vient pas comme ça et on ne vous apprend pas vraiment à les faire parce qu’au final, c’est assez personnel. C’est ce qu’on appelle « la liberté pédagogique ». Pour les « anciens », ça leur permet de justifier pas mal leurs leçons, pour les « bébés », ça met juste une pression de dingue. Comme si on vous lâchait dans une arène en vous disant « Tu fais ce que tu veux mais surtout tu dois faire ça, ça et ça », et cela sans te donner les règles du jeu. C’est dur. Tu es donc libre sans réellement l'être ; tu dois suivre des règles qui ne sont pas les mêmes, bien évidemment, d'un tuteur à l'autre, d'un CPC à l'autre, d'un formateur à l'autre, d'une académie à l'autre ; bref chaque personnels de l'Education Nationale voir différemment ce métier et comment il faut l'exercer. Pas facile de s'y retrouver.

Et puis, cette fameuse formation des bébés-profs où on apprend rapidement à amener ses copies dans son cartable « au cas où ». Si jamais la formation n’est pas adaptée ou répétitive, on a au moins l’impression de ne pas avoir perdu sa journée, mais certaines (aussi rares soient-elles) sont quand même bien utiles ! Soyons honnêtes, la formation n'est pas/plus adaptée. Certains enseignants formateurs n'ont jamais mis les pieds dans une école primaire (maternelle ET élémentaire), et cela est malheureusement valable pour cette académie mais aussi celle de Poitiers et tant d'autres (la formation étant la même à quelques détails prés).

Note pour les futurs enseignants, et si par pur hasard un futur ministre de l'Education Nationale passe par là (quoi c'est beau de rêver non ? ^^), on apprend beaucoup plus sur le terrain, lors des journées d'observation avec nos pairs, que les fesses posées dans un amphithéâtre. Discuter, partager et échanger, c'est pour moi, l'essence même de ce métier. Comme le dirait un certain Vygotsky (blague entre prof) l’interaction entre les pairs est un élément essentiel du processus d’apprentissage. Pour que nous, bébé-profs, apprenons de nouvelles compétences, il est plus efficace de faire nous faire travailler avec des pairs plus compétents, qui sont sur le terrain depuis quelques années, qui ont des choses à nous apporter !

La théorie c'est bien, mais dans la pratique beaucoup de choses différent !

Petite vue de la cour de récréation. Oui nous sommes sous un couloir aérien avec 
la belle vue des avions mais aussi le bruit parfois assourdissants, oups.

Les élèves qu’on peut aider… et les autres

Mais parlons du cœur du métier, ce qui fait pourquoi on le choisit : les enfants. Ces petits loups ont fait mes joies et mes peines pendant un an. Ils nous surprennent par des réponses…. inattendues. Voir ce petit sourire de satisfaction quand ils réussissent ou comprennent quelque chose ou tout simplement quand nous les félicitons. Ils nous font rire. Ils sont si spontanés dans l'amour qu'ils nous donnent et leurs paroles : "Maîtresse tu es une madame soleil quand tu souris." Ils nous font peur quand il faut gérer leurs vies personnelles qu’ils ne laissent jamais à la porte de la classe. Ils nous réjouissent quand ils surmontent les difficultés basiques. Ils nous déçoivent aussi.

J’ai dû apprendre deux leçons complexes pour cette première année : non, on ne va pas tous réussir à les aider et parfois on aura mal au cœur de voir des élèves essayer et essayer encore sans jamais pouvoir réussir et parfois, ce qui fait le plus mal c'est de voir des parents ne pas assumer leur rôle de parents ... 

En jetant un coup d’œil en arrière, j’aurais fait les choses différemment avec certains d’entre eux mais à cause de la quantité de travail, je n’ai pas eu autant de temps que je voulais à leur consacrer. Car c’est ça aussi la dure réalité de ce métier : entre la préparation et les corrections, la différenciation pédagogique à mettre en place, les réunions avec les parents, les conseils d'école, les livrets à remplir, le spectacle de fin d'année à préparer ainsi que la nouvelle répartition car tes petits loups passent en CP à la rentrée et sans oublier le côté étudiant avec le mémoire pour l'ESPE et les cours puis le tourbillon dans lequel tu es entraîné dès la rentrée, tu n’as pas le temps de faire ce que tu veux. 

Un métier passionnant et pour lequel il faut être passionné. Car c'est sans doute un des seuls métiers où tu ramènes du travail à la maison mais pas que, les soucis des élèves et tes questionnement face à leurs apprentissages. Combien de fois ai-je parlé de S. à mes amis et à monsieur ? Beaucoup trop de fois je pense.

Un métier où tu apprends beaucoup de toi-même et d'autrui.

Instruire et éduquer des enfants pendant dix mois, rire avec eux, et parfois pleurer, vivre des moments magnifiques, ne pas s'empêcher de les aimer et ne plus les voir de ta vie. C'est cela le métier de professeur des écoles.

Et pour cette rentrée 2017-2018 que deviens-tu ?

Inutile de mentir, les premières années tu es remplaçant. A court terme ou long terme. Tout dépend de la circonscription dont laquelle tu tombes, et des opportunités qui se proposent à toi. Pour le moment, je suis en mise à disposition, c'est-à-dire, remplaçante pour le département. 

Puis par la suite, certains ont leur classe définitivement dés la seconde année de titularisation (3 années d'enseignement), d'autres seulement au bout de 10 ans. Cela dépend des vœux effectués, des départements, des académies, des années, etc.



Voici le ressenti de deux amies et collègues, oui on fait une secte (et alors ^^ ?)

E., académie de Créteil (77)
"Pour l'ESPE, c'est la pire année de ma vie ! Manque d'intérêt car les cours étaient plus que redondants avec les autres années et on a rien appris en particulier. Les cours n'étaient pas vraiment structurés. Ça a manqué de cours basés sur notre pratique, et de petits conseils en tout genre. Bref, bilan négatif !
Côté école, c'était super ! J'ai progressé sur l'année et c'est là où je me suis réellement formée."

C., académie de Poitiers (79)
"Mon année de PES a commencé de manière très particulière ! En trois jours, j'ai eu le droit à un changement de département (à ma demande mais acceptée un peu tard puisque la rentrée avait lieu le lendemain !) et à une fermeture de classe pour manque d'élèves dans l'école. Adieu mon CM2, puis re-adieu mon CM1, bonjour mon CE1-CE2. 
Après un premier mois difficile, le rapport de mon maître formateur m'a bien encouragée à continuer mes efforts. 
Durant cette année de PES, j'ai découvert la piscine et son car qui nous oublie, les parents pénib…adorables, les cahiers oubliés chez les mamies, les biscuits au chocolat écrasés dans le classeur et mon préféré, le "maîtresse, mon chat a fait pipi dans mon cartable". Mais aussi les sourires des élèves, les dessins par milliers, les "aaaah j'ai compris, en fait, c'est facile", l'aboutissement des projets de l'année, les progrès de mes élèves, les fous-rires en classes, …bref, l'année de PES est passée bien trop vite."

J'espère que cet article vous a plu. Je vous remercie d'avoir tout lu. 
Si vous avez des questions n'hésitez pas.
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