Coucou, me revoilà avec un nouvel article, le Fall Book Tag, un tag livresque dédié à l’automne, cette saison si belle, si colorée, si douce, si apaisante où se mêlent les odeurs de chocolat chaud, de cannelle, de terre humide. Sans nulle doute ma saison favorite.

     

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Après avoir célébré 120 ans de cinéma au Centquatre-Paris en 2015, puis dans les rames du RER D en 2016, Gaumont fait cette année escale à Angoulême. L'exposition 120 ans de Cinéma : Gaumont depuis que le cinéma existe débarque donc en Charente dans le cadre de la 10e édition du Festival du Film Francophone d'Angoulême. 

Depuis le 4 juillet 2017 et cela jusqu'à la fin de l'année, la plus ancienne société de cinéma vous propose de voyager à travers le temps et les époques pour redécouvrir les films, objets et décors qui ont marqué son histoire et le tout se passe au sein des Studios Paradis à Angoulême.

Lors de mon escapade en Charente, ma tante voulait absolument que ma cousine qui souhaite faire des études dans l'audiovisuel visite cette exposition. C'est une réelle chance que L'exposition 120 ans de Cinéma : Gaumont depuis que le cinéma existe pose ses valises et caméras à Angoulême. Ainsi, j'ai accompagné ma cousine dans ce voyage au coeur du septième art.
MOTEUR action !
Dans des décors de cinéma, c'est une vraie immersion dans l'univers du septième art que Gaumont propose aux visiteurs. Un voyage à travers différentes époques, de l'ancêtre de la caméra aux grosses productions. Répliques cultes, affiches, photographies, pièces de collection (collection de beaux costumes du Musée Gaumont), extraits de films premiers appareils de projection et tant d'autres encore ... 
L'industrie cinématographique dévoile tous ses secrets. A cette occasion, des lieux de tournages mythiques ont notamment été reproduits, les toits de Paris faisant référence au film Fantomas par exemple, une réplique totalement inéditeou encore le Gaumont Palace de Paris.

A travers cette exposition, c’est toute la magie du 
cinéma qu’il est possible de vivre.

Des affiches originales de films accueillent les visiteurs, de part et d'autre d'un tapis rouge.


   
                                                 Statue de Corto Maltese qui surveille la Charente

INFORMATIONS pratiques

120 ans de cinéma, aux Chais Magelis, Studios Paradis (à côté du musée de la BD)
Du mardi au vendredi de 10 à 19h; samedi, dimanche et jours fériés de 14 à 19h. Fermeture à 18h dès le 1er septembre. Entrée libre. Durée : environ 45 minutes (nous étions seules et avions pris notre temps dans la salle de projection notamment).
Le cinéma de la Cité diffusera tous les jeudis à 18h30 jusqu’à fin décembre un film Gaumont. Ce jeudi 6 juillet, "La cage aux rossignols" de Jean Dréville (1945).

Quelques photographies de la librairie du Musée de la Bande-Dessinée,
suivies de quelques photographies d'Angoulême.







Cette exposition pourrait-elle vous intéresser ? Connaissez-vous la ville d'Angoulême ?
A bientôt pour un prochain article sur Un brin de culture.

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Dernièrement, j'ai lu Opération Pantalon de Cat Clarke. Ayant lu Cruelles, un roman que j'avais trouvé plutôt bon en 2015,  j’étais impatiente de découvrir ce dernier titre qui promettait d'ouvrir la discussion, la compréhension et l'acceptation de la transsexualité, qui est encore un sujet trop peu évoqué dans la littérature.
Liv (ne l'appelez pas Olivia, il déteste ça) sait depuis toujours qu'il est garçon et non une fille, mais le règlement très strict de son collège en matière d'uniforme lui interdit de porter un pantalon. Il lui faudra donc porter des jupes.Commence alors l'Opération Pantalon. La seule manière pour Liv d'obtenir ce qu'il veut, c'est de mener la bataille lui-même. Et il ne compte pas seulement changer les règles : il veut changer sa vie, un combat loin d'être gagné d'avance !

Cat Clarke  | 220 pages  | Collection R
 ★★ 

Tout d’abord, je tiens à remercier les éditions Robert Laffont (R - Jeunesse) qui m’ont gentiment contactée puis, je  tiens à m'excuser pour le temps que j'ai mis à chroniquer - je suis malheureusement très (trop) en retard sur mes chroniques. Devrais-je me mettre au bullet journal ou tout autre organisation pour m'ORGANISER pour ce petit blog ? Oui oui oui et re oui et c'est en cours mesdames et messieurs :)

MON avis,

Opération Pantalon prend le parti d’aborder la question du transgenre en passant par l'égalité vestimentaire entre fille et garçon. En effet, c'est tout le propos du roman, pourquoi en tant que fille devrions-nous être obligée de porter une jupe en guise d'uniforme ?

L'histoire est celle de Olivia/Liv, un enfant transgenre. D’abord, clarifions le terme trans : il s’agit de l’abréviation des mots transgenre et transsexuel(le) (un terme plus général serait transidentitaire). Dans les deux cas, on constate un besoin de s’identifier physiquement au genre opposé à celui de naissance. Liv qui va devoir intégrer un collège où l'uniforme vestimentaire est très strict : les filles sont en jupe et les garçons en pantalon. Mais pour Liv, c'est un véritable problème. Elle/il revendique son droit à porter un pantalon. 

Et s’il était temps de révolutionner les choses ?

Opération pantalon pose d'une très belle façon la question de la tolérance et de l'acceptation. Ce roman aborde avec beaucoup de justesse et de réflexion des thèmes tabous et « actuels » : l'homoparentalité, les enfants transgenres, l’égalité fille-garçon. Il nous montre qu’IL N'Y A PAS « UNE  NORMALITÉ ».

Le personnage de Liv est très attachant, on se prend immédiatement d'affection pour ce garçon coincé dans son corps de fille, qui va aller jusqu'au bout de ses convictions. Liv se cherche et va progressivement s’assumer. Ne pas avoir peur d’être qui il est. 
Ses mères et son petit frère sont tout aussi attachants. Le noyau familial est très touchant.

Le seul point négatif à ce noyau familial est pour moi le fait que ce roman aborde TROIS thèmes importants : les enfants transgenres, l’égalité fille-garçon et l’homoparentalité. C’est tout à fait louable, et il faut en parler. Changer – ou du moins essayer – les mentalités moyenâgeuses de certains ! Mais j’aurais aimé voir plus approfondi le premier thème. En effet, Opération pantalon semble seulement effleurer ce sujet en mettant trop en avant la « révolution » et donc la quête de l'égalité entre pairs. 
Il aurait été judicieux, mais ce n'est que mon avis, de choisir des parents hétérosexuels pour deux raisons. D'une part, je pense que les enfants/adultes transgenres ont pour la majorité des cas des parents hétérosexuels et donc malheureusement beaucoup moins ouverts sur le sujet qu'un couple homosexuel. Ainsi, ce public pourrait mieux s'identifier à notre personnage principal. Et d'autre part, cette homosexualité parentale fait un peu d'ombre au véritable sujet que souhaite aborder ce roman.
J’aurai bien apprécié suivre de façon plus proche l’épanouissement de ce personnage atypique qu’est Liv et voir son combat contre l'institution et surtout s’il trouve enfin la place qu'il espère dans le monde adulte.

POUR conclure, 

Opération Pantalon est un roman qui montre que nos convictions valent que l'on se batte pour elles.
Opération Pantalon est un roman qui montre que l'intolérance vient de l'ignorance et que ce n'est jamais quelque chose de positif ! 
Un roman que je recommande.
Et n'oubliez pas « Liberté, Egalité, Pantalon ! »

UN extrait,
En vrai, on n’en a pas rien à faire. Bien sûr que ça nous atteint. Et ça fait mal d’entendre les gens dire ces choses sur vous. Mais avec le temps, la douleur se transforme. Au début, ça brûle et ça transperce, comme si on vous plantait un poignard en plein cœur. Et puis à force d’entendre les mêmes insultes encore et encore, la douleur se mue en une sorte de souffrance sourde et palpitante – comme une rage de dent. Une douleur en arrière-plan qu’on arrive à ignorer plusieurs minutes d’affilée, sauf quand on est allongé dans son lit la nuit, et qu’on ne parvient pas à trouver le sommeil. C’est là que ça fait vraiment mal.
Avez-vous envie de lire Opération Pantalon Ou peut-être le connaissez-vous déjà ? 
A bientôt pour un prochain article sur Un brin de culture.
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Netflix se tourne à présent vers les TSA ou Troubles du Spectre Autistique. En d'autres termes, l'autisme, ou plutôt les autismes. Notons que le spectre autistique est extrêmement vaste et les personnes atteintes de ces troubles présentent des manifestations cliniques variées.

Atypical “ (atypique en français) se démarque des autres séries par le sujet fort qu’elle traite. En 8 épisodes de 33 minutes, cette série nous plonge dans la tête d'un jeune autiste, Sam, campé par Keir Gilchrist (United States of Tara) qui va connaître ses premiers émois amoureux, ses premières déceptions et ses premières expériences.

Si vous n'avez jamais été concerné par l'autisme de toute votre vie, comme c'est mon cas, alors j'ai la faiblesse de croire que cette série peut vous donner un petit aperçu des difficultés que peuvent rencontrer les personnes atteintes de ces troubles autistiques pour s'insérer dans la société, avoir des amis, être reconnu, respecté et accepté en tant que personne à part entière. Si vous avez déjà été confronté à l'autisme dans votre entourage, j'imagine que vous pourrez trouver certaines scènes un peu légères, c'est sûr. Mais à mon sens, la grande réussite de cette série, c'est qu'elle parvient à traiter dignement son sujet, pourtant épineux, sans tomber dans le pathétique ou le mélodramatique. 

Atypical “ nous fait comprendre qu’il s’agit que Sam est un adolescent comme les autres et questionne la notion de normalité. Pour y parvenir, la série use de la comédie pour apporter un ton plus léger tout en abordant des thèmes universels dans lesquels chaque jeune adulte devrait se reconnaître.

Atypical “ suit un adolescent atteint d'autisme, Sam, à un moment où le jeune homme commence à s’intéresser à une chose de son âge : le sexe. Une situation qui met bien évidemment toute sa famille dans le plus grand embarras, entre sa mère ultra protectrice, son père qui ne sait jamais comment agir, sa sœur qui rêve d’attention et sa psychiatre ..

Les intrigues secondaires de tout ce petit monde fort attachant qui gravite autour de Sam ne sont pas aussi intéressantes que la sienne mais parviennent malgré tout à accrocher notre attention. Néanmoins, si deuxième saison il y a, j'espère que la série se développera pleinement autour de la singularité de son personnage principal. 

De même, dans la volonté de traiter l'autisme dans sa normalité, “Atypical “se montre parfois maladroite dans sa retenue. La série ne va pas au fond des choses, la faute à un format court ou à une volonté de développer cette vie de famille si particulière au cours d'une deuxième saison ? 

En conclusion, Atypical “ est une série sympathique et intéressante. Elle ne bouleversera sans doute pas le regard des non-autistes sur les TSA, mais elle a le grand mérite d’en parler et ça, c'est déjà louable ! “Atypical “est donc une belle réussite Netflix qui ose traiter des thématiques comme la différence, le handicap ou encore le regard de l'autre.

« Dude, nobody is normal »


Le casting comprend notamment Jennifer Jason Leigh (Twin Peaks) et Michael Rapaport (Justified) ou encore Brigette Lundy-Paine et Graham Rogers (Quantico). 

La saison 1 (8 épisodes de 33 minutes) est à découvrir dès à présent sur Netflix.

Avez-vous déjà regardez cette série ? Qu'en pensez-vous ? Et si non, vous tente-t-elle ?

A bientôt pour un prochain article sur Un brin de culture.

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Je viens d'avoir vingt-six ans et une certaine pression sociale se fait ressentir de plus en plus. Je suis plutôt du genre à ne pas vouloir rentrer dans un moule. C'est sûrement mon côté Lion qui veut ça. Mais à cause de cette pression, parfois, je me sens à l'étroit dans ma vie.

Aujourd'hui, je pose ce sujet sur la table parce que je me suis sentie jugée ces derniers temps. Les gens jugent en fonction de ton présent et surtout en fonction de ce qui est en "ta possession" au jour J. Posséder un Picasso fait de toi quelqu'un de meilleur et plus adulte que si tu roules en Twingo sans climatisation qui plus est !? Quoi tu n'es pas encore totalement installée dans ton appartement au bout de 9 mois ? Oui oui si il manque deux tapis et un meuble de salle de bain, et que quelques cartons traînent encore ici et là, ça fait de moi quelqu'un d'instable ! Pourquoi ne parles-tu pas à ta mère, c'est quand même ta mère ?! Faudra revoir la définition du mot "mère" je pense ... Pourquoi ne sortez-vous pas ?! Ce fameux mot "sortir" qui n'a pas la même valeur en fonction des personnes. Nos sorties culturelles et sportives nous correspondent parfaitement ! Oui on adore les librairies et la saga Harry Potter, oui j'ai commencée une étagère spécialement pour cette saga ! Non je ne collectionne pas les canettes de bières ! MA vie me convient !

Avec le temps je me suis rendue compte que les personnes qui jugent ta vie parce que tu n'es pas en couple, que tu n'as pas un travail fixe ou une belle voiture, que tu vis encore chez tes parents, ne sont pas des personnes heureuses dans leur propre vie et surtout ne sont pas des personnes à avoir dans ton entourage. Ce sont des gens qui jugent sur les apparences sans chercher à comprendre le pourquoi de ta situation !

A quel moment a t-on décider qu'il y avait une norme pour être heureux ? Qu’il y a un certain nombre d'objets à posséder pour être pleinement heureux ? STOP ! On reprend !

A 26 ans certains sont en couple, sur le point de se marier voire déjà marier et parfois d’avoir des enfants, installés, propriétaires. D’autres sont chez leurs parents, ne sachant pas quoi faire et comment s’y prendre pour construire leur vie. Il n’y a aucune règle, aucune obligation. Il n'y a aucune normalité ! Pourtant cette société dans laquelle nous vivons "impose" des normes et cela au quotidien. Il faudrait suivre les diktat de la société pour être heureux. Etre ni trop gros ni trop maigre, en couple et s'il vous plait un homme ET une femme sinon c'est mal voyons et respecter des "délais" avant se présenter mutuellement aux parents et/ou de s'installer ensemble, être posé quelque part, mais pas trop loin de sa famille, et surtout parler à sa famille car oui sinon ça fait de toi quelqu'un d'ingrat, faut être encore jeune dans sa tête, c'est-à-dire sortir et faire souvent la fête ! MAIS QUI IMPOSE CELA !?! Nous même ! Voilà la triste réalité !

Non désolée, oh et puis non, pourquoi devrais-je m'excuser !? Moi, je ne suis qu'une jeune femme de 26 ans, heureuse, en couple depuis peu mais non par obligation mais parce qu'il est arrivait dans ma vie et que nous deux ça colle extraordinairement bien, des projets plein la tête, qui a juste envie de penser un peu à elle, de se sentir complète et heureuse. Me marier et avoir des enfants, MA famille, oui, oh oui, ce sont deux grands objectifs de vie, mais à l'heure actuelle, c'est juste inenvisageable ! Je suis juste une jeune femme qui veut juste aller à SON rythme voilà qui je suis ! Je veux choisir la vitesse de croisière de ma vie !

J'ai cru à tort, par le passé qu'il était absolument nécessaire de suivre les diktat de la société pour être heureuse. Mais si il y a bien une chose que je sais à présent c'est que c'est totalement faux ! Aujourd’hui plus que jamais je sais mieux ce dont j’ai envie et surtout ce que je ne veux pas. Pour en arriver là, il a fallu faire des choix, plus ou moins facile. Je n’en regrette aucun. A 26 ans j’ai enfin l’impression d’être à la fois au départ et à l’arrivée de mes projets : études terminées et un grand saut dans la vie active ! Une fois ce voyage terminé, c’est véritablement une autre vie qui commence, faite de nouveaux projets. Je suis maître de mon destin, moi et personne d'autre ! 

Je n’ai aucune idée de la prochaine étape qui m’attend. La seule chose dont je suis certaine, là à ce moment précis, c'est que je suis heureuse, heureuse d’avoir fait des choix parfois différents, parfois surprenants, parfois incompris de certains. Tous ces choix et ces étapes de ma vie m’ont conduit ici en Ile-de-France et depuis je ne vis que pour moi, je me sens à ma place, au bon moment, au bon endroit. Et c’est ce que l’on devrait ressentir à chaque instant de sa vie quelques soient nos envies, nos projets, car rien d’autre n’a d’importance au final. 
Vous êtes maitre de votre vie et qu'importe votre prison, vous en avez les clefs . Dalaï Lama.
Je ne fais pas cet article pour donner des leçons à qui que ce soit mais plutôt pour partager un ressenti.

J'espère néanmoins que cet article vous a plu.

A bientôt sur Un brin de culture.
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 Londres, 27 juillet 2017, un moment de bonheur.
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Le bonheur est à portée de main me dit-on. Il suffirait de peu pour le posséder. Il se cache parfois dans un sourire, un geste, un regard, une parole. Il a plusieurs formes. Et parfois il est tout prés de vous. Aussi léger qu'une plume, il se laisse porter par le vent. Il suffit de peu pour qu'il vous échappe. Il passe, vous touche et s'envole. Discrètement il se joint à vous, et aussi discrètement il s'échappe. Sur la pointe des pieds. Il entre en vous. Vous frappe de plein fouet. Un matin, vous vous réveillez le sourire aux lèvres.  Vous ne savez pas comment ce sourire s'est posé sur votre visage mais vous l'avez. Vous vous sentez tellement libre. Libre et légère. Légère comme une plume. Mais le problème avec le bonheur, c'est qu'il n'est qu'éphémère alors on s'accroche à lui. On s'accroche à ce sourire comme on s'accroche à une bouée. Par peur de replonger. Par peur de sombrer à nouveau dans cet océan de larmes qu'était votre visage jusqu'à aujourd'hui. On s'y accroche pour garder la tête hors de l'eau. Alors on ose enfin profiter de ces moments de bonheur qui s'offre à nous. Le bonheur est à portée de main, il suffit simplement d'y croire. D'y croire de toutes ses forces. Il suffit de se battre. Se battre sans relâche. Ne baissez jamais complètement les bras, le bonheur est là tout prés de vous, prêt à se jeter dans vos bras. Ne perdez jamais l'espoir. Le bonheur existe, il est réel. Et j'ai envie d'y croire jusqu'au bout. Je troque mon faux sourire comme un vrai, un authentique Je veux avoir des étoiles dans les yeux, le coeur qui bat la chamade et des papillons dans le ventre. Encore et encore. Je veux croire en l'amour. Je veux croire en l'existence du bonheur. Je veux goûter à ses plaisirs.

J'ai eu envie de le partager avec vous aujourd'hui ce texte écrit en juin 2013.
A bientôt sur Un brin de culture.
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Le London Film & Comic Con est un événement d’un week-end qui se déroulait du 28 au 30 juillet dernier à Londres, en Angleterre. Pour ceux qui ne le savent pas, le Comic Con est LE LIEU de prédilection des sériephiles et d'amateurs de comics en tout genre. Cette année, le LFCC se déroulait à l’Olympia, à côté de Kensington. 

Comme les années précédentes, une liste d’invités longue comme le bras a été dévoilée au fur et à mesure pour inciter les fans à faire le déplacement pour rencontrer leurs acteurs, leurs dessinateurs de comics et leurs auteurs favoris.

Le London Film & Comin Con, 
COMMENT CA SE PASSE ?

Le Comic Con de Londres se déroule d’abord sur internet avec les annonces des guests : sur les réseaux sociaux notamment Facebook, les acteurs (qui sont les plus nombreux à ce type d’événement) sont annoncés quand leur contrat est finalisé. 

La billetterie en ligne se trouve sur le site du LFCC, et vous permettra d’acheter le ticket d’entrée (un ticket par jour qui donne accès à l’événement 1 heure plus tôt que si vous l’achetiez sur place, ou un ticket week-end ou la catégorie au-dessus avec le Pass Gold si vous souhaitez faire les trois jours). Les photoshoots peuvent être achetés à l’avance sur le site internet (ce que je vous conseille de faire pour éviter tout « sold out ») ou sur place lors de l’événement. Pour les autographes, tout se déroule sur place.

Il n’est pas sans risque qu’un acteur annule avant l’événement alors soyez bien sûr de vous avant d’acheter vos billets surtout si vous y allez uniquement pour une seule personne. Néanmoins, monsieur en a fait l'expérience, si le guest annule, votre billet est entièrement remboursé sur votre compte dans la foulée.

Olympia Exhibition Centre London est un endroit immense sur plusieurs étages qui permet de séparer les photoshoots des autographes, mais aussi du coin vente de goodies et des autres activités proposées (comics zone, cosplay zone, video gaming zone, etc.)



Photos prise le vendredi matin avant que la foule ne débarque.

Pour les photoshoots, le système est le suivant : lors de l’achat de votre photoshoot en ligne, il vous faut choisir le numéro de groupe (de « batch ») et c’est dans ce groupe que vous passerez, sachant que les groupes sont appelés dans l’ordre. (l'astuce de monsieur : choisir le batch le moins élevé pour passer dans les premiers et pouvoir ensuite "courir" au guest suivant). 
Les Pass Diamond et Gold sont toujours appelés les premiers, puis les batch "normaux" du premier au dernier. Inutile de faire la queue pendant plusieurs minutes, les batch sont appelés dans l'ordre alors posés vous non loin pour lire un roman, vous restaurer ou vous rafraîchir et écoutez tout simplement les membres du staff (les crew en t-shirt bleu) crier l'ordre de passage. Je vous assure que même si vous êtes nul-le en anglais vous entendrez ce charmant monsieur crier votre batch !

Pour les autographes, c’est un peu plus compliqué et il faut savoir être rapide dès votre arrivée dans le salon. Il faut savoir que les guests sont en dédicace toute la journée, sauf quand ils sont en photoshoots ou en pause. Les guests les plus demandés ont également une file d’attente virtuelle (une virtual queue, VQ). Qu'est-ce que c'est ? Si vous vous rendez au bout de la file d’attente du guest de votre choix, un membre du staff vous donnera un ticket avec le nom du guest et un numéro. Ce petit ticket est très précieux, gardez-le (merci à monsieur de m'avoir récupérer my precious pour les jumeaux à son arrivée). Ce numéro, c’est votre numéro de passage. Les personnes seront appelés (un panneau d'affichage est mis en place pour cela) par tranche de 20, 50 ou 100 en fonction de l’avancée de la file : donc de 1 à 50, puis de 1 à 100 etc… par exemple. 
Si votre numéro est élevé, vous devez attendre d’être appelé, mais si votre numéro est faible vous pouvez passer quand cela vous chante et organiser votre programme comme vous le souhaitez. Ce système de VQ est très appréciable puisque vous n’avez pas besoin de faire la queue plusieurs heures pour des autographes, vous pouvez continuer votre journée en attendant que votre numéro soit appelé. 

Quand votre tour arrive, présentez votre ticket à un membre du staff pour entrer dans la queue puis il vous suffit de payer pour l'autographe (entre 5 et 70 Livres en fonction du guest) et de choisir la photographie à signer. Notez que vous pouvez faire signer autre chose que cette photographie (un seul et unique autographe par prix payé) mais comme elle est comprise dans le prix prenez-là ! J'ai obtenu comme cela une photographie de la famille Weasley et une de Ginny et Arthur en faisant signer non pas ces dernières mais un livre Harry Potter ! 




Qui était là ?
GAME OF THRONES, THE WALKING DEAD, STAR WARS, SONS OF ANARCHY ...

Du très beau monde avait fait le déplacement cette année !

Je faisais le déplacement pour accompagner monsieur et découvrir son univers mais aussi et surtout pour Oliver & James Phelps (Harry Potter) et Mark Williams (Harry Potter, Doctor Who) puis j'ai vu que Steven Yeun (The Walking Dead) était présent et oh joie, j'adore tellement ce personnage !

 

Non non, vous ne rêvez pas c'est bien Steven Yeun  ! 

Monsieur, quant à lui, a fait le déplacement pour beaucoup de guests notamment beaucoup d'acteurs de Star Wars (pour sa décharge, il avait prévu ce déplacement avant de me rencontrer) : Benedict Cumberbatch (Doctor Strange, Sherlock), Natalie Dormer (Game Of Thrones, Elementary, Hunger Games), Mads Mikkelsen (Rogue One, Doctor Strange), Pamela Anderson (Baywatch), Alyson Hannigan (Buffy, How I met Your Mother), Tommy Flanagan (Sons of Anarchy, Braveheart), James & Oliver Phelps (Harry Potter), John Cleese (Monty Python, Harry Potter), Christopher Lloyd (Back to the Future), Peter Mayhew (Star Wars), Pilou Asbaek (Game of Thrones, Ghost in the Shell), Jimmy Vee (Star Wars, Doctor Who), Alan Tudyk (Firefly, Rogue One), Emily Kinney (Walking Dead, The Flash), Michael Rosenbaum (Smallville, Breaking In), Zoë Wanamaker (Harry Potter, Doctor Who), Tom Wilson (Back to the Future), Richard Dean Anderson (Stargate SG1, MacGyver), Terence Stamp (Superman, Star Wars), Daniel Naprous (Rogue One, Game Of Thrones), Mark Williams (Harry Potter. Doctor Who) et Gemma Whelan (Game Of Thrones), etc.

Mais d’autres très grands noms étaient également présents tels que Kevin Smith ( Clerks, Jay & Silent Bob), Matt Lucas (Doctor Who, Little Britain), Dean Cain (Louis and Clark, Supergirl), Conleth Hill (Game Of Thrones), Daniel Portman (Game of Thrones), David Morrissey (Walking Dead, Doctor Who), Finn Jones (Iron Fist, Game of Thrones), John Carroll Lynch (American Horror Story, The Walking Dead), Joe Dinicol (Arrow, Blindspot), Chris Judge (Stargate SG1, Dark Knight), Sacha Dhawan (Iron Fist, Sherlock, Mr Selfridge), Kristian Nairn (Game of Thrones), Sean Biggerstaff (Harry Potter, Doctor Who), Danielle Tabor (Harry Potter) et tant d'autres ...

Voici quelques acteurs que j'ai réussi à prendre en photo de loin. Pas toujours évident avec  la foule et les membres du staff qui se mettent juste devant pour éviter les photo du coup ^^  Mais les acteurs se promènent dans le hangar (avec plus ou moins des gardes du corps) ainsi vous pouvez les approcher sans payer




       



Je vous parlais d’annulation possible des invités et ça a été le cas avec plusieurs acteurs tels que Tom Pelphrey (Iron Fist, Banshee), Ron Perlman (Hellboy, Sons Of Anarchy), Robert Hardy (Harry Potter), Indira Varma (Game of Thrones, Torchwood) et beaucoup d'autres malheureusement ...


Notre impression sur ces trois jours
INCROYABLES et IMPRESSIONNANTS !

Nous nous sommes rendus à Londres spécialement pour cet événement, pour les trois jours, mais sommes arrivés le jeudi matin afin de profiter pleinement de notre escapade et de visiter cette magnifique capitale dont je suis tombée sous le charme (je vous en dis plus dans un prochain article).

On a passé un excellent moment au LFCC : l’organisation est géniale parce que l’on ne fait pas la queue pour rien ce qui nous permet de pouvoir faire des tas de choses en une journée, comme prendre du temps pour manger, plutôt que d’attendre uniquement pour un photoshoot ou un autographe. Chaque minute compte, vous n'imaginez même pas ^^. 

Les membres du staff, ces bonhommes en bleus, sont très nombreux et vraiment très aimables même si tu as un accent anglais digne d'une vache espagnole, et notons le, c’est grâce à tous ces bénévoles que l’événement se déroule aussi bien. 

Monsieur, qui s'est rendu plusieurs fois au Paris Manga et Sci-Fi Show, a nettement préféré le LFCC pour son organisation quasi parfaite : hangar préparés la veille, remise des bracelets GOLD le jeudi à partir de 17 heures et des autres bracelets déjà achetés sur le site dans la queue chaque matin, ce qui évite une longue attente à l'ouverture (nous avons attendus entre 15 et 45 minutes en fonction des jours et de l'heure à laquelle on arrivait. par exemple, le premier jour, nous sommes arrivés bien en avance sur l'ouverture et bien entendu nous avons pas mal attendu. Le lendemain nous sommes venus plus tard et en 15/20 minutes, nous sommes entrés), une sécurité présente mais pas étouffante, des locaux propres, un affichage avec programmes et plan bien lisible et le tout bien indiqué (au début j'étais perdue pour retrouver monsieur vu le bâtiment immense et finalement tout est logique) et des services de restaurations diversifiés et pas excessifs (très important pour l'estomac sur pattes que je suis). De plus, les hangars, très spacieux, permettent de ne pas se marcher dessus et de ne pas étouffer, et croyez moi quand on est petite et légèrement ochlophobe, c'est très important ! 

L’ambiance est assez extraordinaire ! Les gens qui se rendent au LFCC sont très respectueux des guests et des autres.

En plus de pouvoir rencontrer des acteurs que l'on apprécie, on peut aussi acheter des tas d'objets comme des POP! (air innocent), des affiches de films et de séries, des t-shirt, des comics, etc. Et aussi des bonbons trop bons mais chuuuut !

Sans oublier qu'on peut y admirer les nombreux cosplays (costumes) qui sont orignaux et variés. On s'arrête pour les prendre en photo, on prend même des photos avec eux (qui ne rêve pas d'une photo avec Stitch ?). Certains viennent déguisés en famille, petits et grands portent un costume, d'autres jouent leur rôle à la perfection. C'est vraiment un endroit avec une atmosphère joyeuse voire festive.





 




 Le cosplay que j'ai préféré au LFCC 

Monsieur a eu de très bonnes expériences avec les acteurs qu'il voulait rencontrer, comme par exemple Richard Dean Anderson qui malgré ses grands rôles dans Stargate SG-1 et dans MacGyver et une queue pas possible qui attend, prend le temps de discuter avec chacun aux autographes. De même, il a pu faire de nombreuses photos/selfies avec les acteurs pendant les autographes (les photos avec les acteurs se font normalement uniquement aux photoshoots et sont payantes).

J'ai passé également un moment magnifique avec Oliver & James Phelps. J'ai pu discuter un moment avec eux, ce moment fut écourter du fait que mon anglais n'est pas génial génial. 

C’est également le cas des acteurs de la série Game of Thrones qui sont toujours ravis de discuter de la série ou d’autre chose avec les fans. Nous avons eu l'occasion de participer à la soirée (1 heure) Game Of Thrones le samedi soir au Comic Con. Bon j'avoue ne pas avoir tout compris mais quel plaisir de rencontrer Daniel PortmanPilou Asbaek (vraiment très beau mais chuuuut), Natalie Dormer et Gemma Whelan (SPOILER qui est bel et bien enceinte, son avenir dans GOT est donc à définir ?).

Par contre, Pamela Anderson, et ses 5 gardes du corps, est hautaine. C'est assez impressionnant sa façon de sortir de l'ascenseur comme une princesse ! Car oui, les acteurs/auteurs prennent les mêmes ascenseurs que nous ; ainsi nous attendions l'ascenseur et qui sort de ce dernier ? Pamela (refaite des pieds à la tête BEURK !)

Je repars tout de même un peu déçue puisque comme je me doutais les photoshoots vont très vite « Bonjour, merci, au revoir ». Si vous souhaitez vraiment discuter avec l'acteur-actrice, allez aux autographes puisqu’ils peuvent vraiment prendre le temps d’échanger avec vous et vous ne serez pas déçus de votre rencontre. Je n'ai fait qu'une seule photo en photoshoot, avec les jumeaux, et cela me suffit amplement (payer et attendre pour seulement 2 minutes avec les acteurs, c'est désolant).

Pour conclure, c'est vraiment une très belle expérience et un très beau moment de partage. Découvrir l'univers de l'autre et constater encore une fois nos points communs Merci pour ces quatre jours londoniens !

Si vous souhaitez vivre cette expérience, rendez-vous sur leur site. Et si Londres vous semble loin...vous pouvez toujours venir au Paris Science-fi & Manga Show ! D'après monsieur, l'ambiance y est un peu différente mais le principe reste le même. 

A bientôt sur Un Brin de Culture
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Dernièrement, j'ai lu ALIENOR, l'origine de toutes les haines, le premier roman d'Aurélien Grall. ALIENOR est un thriller mêlant drame, conflits politiques, espionnage, machination et endoctrinement, une dystopie centrée sur les femmes.

Alexia est encore petite fille lorsque des inconnus l'arrachent à sa famille pour la conduire dans une école privée, l'Académie Aliénor d'Aquitaine. Le pensionnat d'élite est censé lui promettre le plus brillant des avenirs, bien loin de la misère qui l'a vue naître. Mais les choses ne se passent pas comme prévu et la petite prend progressivement conscience, en compagnie de ses deux amies, Jade et Clarisse, qu'elles sont promises à de beaucoup plus sombres desseins...



Aurélien Grall  | 182 pages (PDF) | Autoédition
 ★★ 

Tout d’abord, je remercie l’auteur Aurélien Grall qui m’a gentiment contactée via le site Simplement.pro pour me proposer son premier ouvrage en service presse, au format PDF n'ayant pas de liseuse. Puis, je  tiens à m'excuser pour le temps que j'ai mis à chroniquer (j'espère que tout le monde comprends).

MON avis,

Dés le début du livre, Aurélien Grall nous entraîne dans l’Académie Aliénor d’Aquitaine, un "pensionnat" où des jeunes filles d'une dizaine d'années sont éduquées et entraînées afin de devenir des espionnes, des tueuses, dépourvues de toute humanité. Dés les premières, j'ai compris que ce roman pourrait grandement me plaire. Ne vous imaginez pas que le livre est moyen à cause des trois étoiles. J'ai longtemps hésité. Ce thriller est bon, mais certains points me laissent perplexes.

Le roman est divisé en deux parties, la première étant la vie des jeunes filles à l’Académie. Nous suivons trois jeunes filles âgées de 8 à 10 ans, en particulier : Clarisse, Jade et Alexia. Leur quotidien dans l’Académie est millimétré de façon militaire. Elles y subissent des épreuves physiques et mentales. Dans la deuxième, le lecteur est plongé sur le terrain et suit les missions que ces petites filles devenues grandes doivent accomplir suite à leur apprentissage au sein de l’Académie.

L'intrigue globale est plutôt bien menée. Aurélien Grall nous emporte dans son univers dés les premières lignes et cela grâce à sa plume descriptive. En effet, on visualise aisément les décors, la personnalité de chaque personnage et les enjeux. Tout est bien travaillé et précis. Aurélien Grall se concentre principalement sur les trois jeunes filles mais également sur la directrice du pensionnat Katerina. Nous alternons alors entre les points de vue et cela permets de voir des éléments et événements sous un nouvel angle, tout en conservant une chronologie cohérente. Néanmoins, je regrette que les autres pensionnaires n'aient pas leur mot à dire. Qui sont-elles ? N’interagissent-elles donc jamais avec nos trois compères au cours de toutes ces années ?

Dans la seconde partie, je déplore le manque de repère temporel. Les années d'apprentissage au pensionnat étaient faciles à placer dans le temps grâce notamment aux anniversaires, la seconde partie est beaucoup plus trouble. 

De même, les missions s'enchaînent ainsi que les alternances de points de vue, on perçoit que les trois jeunes filles grandissent mais il y a un véritable flou chronologique qui en devient agaçant et ennuyeux. De même, et cela est vraiment dommage, les missions sont (trop) répétitives et je n'ai pas perçu le côté séduction et manipulation dans ces dernières. Les compétences de séduction et de manipulation semblent être complètement oubliées. On n'en entend parler ni dans leur apprentissage au pensionnat ni lors des missions. Au final, ces petites filles innocentes semblent avoir été juste formées au combat.

Autre point que j'aurais voulu voir développer. SPOILERS ! Le rituel des nymphes. Je suppose que cela sous-entend la perte de la virginité et donc de l’innocence qui y est liée, mais il n'y a aucune description ni même aucun détail subtil au cours du récit. Or, il me semble que c'est une étape psychologique importante pour les jeunes filles et donc intéressante à développer surtout vu ce qui semble s'y passer.

Pour finir, le point que j'ai le plus apprécié dans ce roman sont les deux révélations finales qui ont été une grosse surprise pour moi. Je ne m'y attendais pas et Aurélien Grall nous lâche cette bombe sans avertissement préalable et il vous est alors impossible de reposer ce roman sans en connaître la finalité.

POUR conclure, 

ALIENOR, l'origine de toutes les haines, est une histoire intéressante avec une bonne qualité d'écriture et un style agréable qui tient le mystère jusqu'aux dernières lignes. C'est un bon roman pour les amateurs d'action, de thriller, d'espionnage, et de conflits politiques.

ALIENOR, l'origine de toutes les haines a un côté réaliste qui, qu'on le veuille ou non, fait écho à certaines situations actuelles dans notre société, notre monde. Il y a une certaine violence psychologique dans ce roman qui ne peut vous laisser indifférent.

Nous nous devons de porter le droit d'ingérence à un degré et une envergure jusqu'alors jamais vus. Vous croyez sûrement un tel exploit impossible, mais il existe une faille : les femmes, Messieurs, les femmes. Ce sont elles qui, de tout temps, ont réussi à exercer leur pouvoir par l'intrigue, à travers tous les grands régimes de l'Histoire.



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